mercredi 26 août 2015

Les 3 sources de connaissance sur notre modèle de développement : science, révélation et expérience

Chacune des sources de connaissance soutient l’un des piliers du développement durable : la science pour l’environnement, la révélation pour la société et la culture, l’expérience pour l’économie.
Elles lui donnent son caractère viable, vivable et équitable : un développement basé sur des principes avérés sera viable ; un développement dont on comprend le sens est bien plus supportable à vivre, il n’est pas subi ; un développement basé sur les dons, l’expérience et les contributions complémentaires de chacun est plus juste, il donne une place à tous.
La science fait prendre conscience de l’entropie, la vanité de toute chose. La révélation au contraire réveille en nous la conscience de l’autre, elle nous rend capable d’empathie. L’expérience permet de voir plus loin, de viser ce qui dure, la durabilité.
C’est la triple condition de l’homme moderne : la science parlera de son travail, la révélation s’exprimera en terme d’œuvre, l’expérience parlera plutôt d’action ou de projet.
Science, révélation et expérience se traduisent aussi en termes de progrès ou de régression: le progrès scientifique de développement des connaissances, le progrès social ou culturel qui se révèle dans nos modes de vie et le progrès technologique qui ouvre de nouvelles possibilités d’action et que l’on expérimente progressivement.
A chacun correspond un comportement économique. Le rentier fait valoir son capital. L’intermédiaire agit comme un messager, un vecteur de la révélation qu’il a reçue. L’entrepreneur expérimente et accumule les expériences.
Elles conduisent aux trois conditions du bien-être et recherchent ce qui demeure éternellement : l’amour de la vérité, la révélation de et la foi en la justice, l’espérance et l’expérience de l’abondance.
Elles sont au cœur des mutations en cours : le foisonnement des connaissances, l’ouverture à d’autres façons de voir les choses et l’interconnexion des cultures, le changement des comportements.
Elles conduisent à un cercle vertueux. La science s’acquiert à force de patience. La révélation soutient la résistance. L’expérience acquise développe l’espérance. La patience produit la résistance à l'épreuve et la résistance produit l'espérance.
Chacune des sources de connaissance nous interpelle ainsi à des degrés différents. La science dégage des lois auxquelles nous sommes soumis. Nous devons, c’est notre devoir. La révélation nous dévoile au contraire ce à quoi nous avons droit, c’est notre droit. L’expérience fait la démonstration de ce que nous pouvons, c’est notre pourvoir.
César a traduit cela par sa devise restée célèbre, « veni, vidi, vici », « je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu ». La science nous amène sur de nouveaux territoires. La révélation nous permet de voir. L’expérience nous donne la victoire.
C’est également la clé de la prise de parole en public. Dans de bonnes dispositions, on sait où l’on met les pieds, on est à l’aise. Ensuite, on cherche à faire passer un message, partager quelque chose. Enfin le discours est percutant car il est bien rôdé.
Cela se traduit au travers des trois modes d’expression. Cela se voit visuellement, c’est observable. Cela s’entend vocalement et on peut le ressentir. Cela s’exprime verbalement, cela nous touche et déclenche une réaction.
On retrouve là les grands encouragements à persévérer. La science cherche à répondre à des questions. Demandez et vous recevrez ! La révélation va encore plus loin dans la quête de sens. Cherchez et vous trouverez ! L’expérience est la mise en pratique qui ouvre les portes. Pour cela il faut oser. Frappez et l’on vous ouvrira !
A chacun son mode d’apprentissage. Je vois par la science et me souviens des merveilles de l’univers. J’entends puis j’oublie la révélation qui m’est faite. Je fais et j’apprends avec l’expérience.
Et les méthodes pédagogiques qui vont avec : la science affirme, la révélation interroge, l’expérience démontre. Chacune correspond à une étape de l’apprentissage : la science observe, la révélation implique, l’expérience développe.
La science a pour but le savoir. La révélation entraîne un savoir-être. L’expérience procure du savoir-faire. Chacune favorise une aptitude différente et le bien-être au travail. Le savoir permet d’acquérir de la compétence et d’en éprouver un certain plaisir. Le savoir-être donne de la cohérence, un esprit d’équipe qui procure une certaine fierté. Le savoir-faire développe la motivation et apporte la satisfaction du travail bien fait.
Les réseaux sociaux peuvent être utilisés à cette fin. Ils permettent tout d’abord d’effectuer une veille sur son environnement. Ils favorisent ensuite la constitution de réseaux sur la base des profils de chaque utilisateur. Enfin ils développent l’expertise par les informations nouvelles qui y circulent.
La science cherche d’abord à répondre à la question du pourquoi, elle recherche les causes des phénomènes qu’elle observe. La révélation permet de comprendre comment on parvient à ce que l’on cherche. Elle s’intéresse au comment. L’expérience parvient à la consistance même des choses, à ce qu’elles sont. Elle s’intéresse au quoi.
Chaque source de connaissance explore trois grands domaines distincts. La science étudie la nature. La révélation s’exprime dans l’histoire. L’expérience s’acquiert pendant l’existence.
L’œuvre divine se traduit de la même façon à travers la création, le salut et la sanctification, la révélation du salut marquant le début de notre ère. L’usage de la loi n’a d’ailleurs d’autres buts que ceux-là : préserver l’ordre dans la création, faire reconnaître notre besoin de salut et nous sanctifier.
La foi efficace consiste à croire ce que l’on sait, à le dire ou le révéler aux autres et à le faire ou le pratiquer. Ses principaux obstacles sont l’ignorance qui s’oppose à la science, l’accusation qui empêche de recevoir la révélation et la tradition qui n’accepte pas les nouvelles expériences.
Les temps du culte chrétien comprennent l’adoration de Dieu et de son œuvre parfaite, la communion avec les autres chrétiens et l’édification qui encourage à se sanctifier et à changer positivement.
La stratégie européenne à l’horizon 2020 ne vise pas autre chose. La croissance doit être durable et respecter l’environnement. Elle doit être inclusive et partagée le plus largement possible. Elle doit également être intelligente et conduire à une amélioration des conditions de vie.
L’indicateur de produit intérieur brut s’avère insuffisant pour mesurer cela. Sa seule croissance peut s’avérer insoutenable écologiquement et du seul point de vue scientifique, mais aussi se révéler non satisfaisante pour le bien-être des populations et se traduire dans les faits par une dissipation progressive.
De grands principes comme la séparation des pouvoirs contribuent à faire respecter cet ordre des choses. Le pouvoir législatif donne un cadre, un corpus de lois et de règles à respecter. Le pouvoir judiciaire doit traduire ce cadre, révéler les règles en les appliquant à des cas précis au travers de jugements. Le pouvoir exécutif ne fait en théorie qu’exécuter la loi au travers de ses différentes politiques.

Chacun des trois doit respecter les deux autres sous peine d’échec. Ne dit-on pas que « science sans conscience (ou révélation) n’est que ruine (ou mauvaise expérience) de l’âme » ?

Les 3 sources de connaissance sur notre humanité : science, révélation et expérience

Dans le christianisme, Dieu le Père créateur et à l’origine de toute science se révèle aux hommes par son Fils sauveur. Chacun peut en faire l’expérience par le Saint-Esprit.
Notre âme elle-même accède à la science, à la révélation et à l’expérience par la pensée, l’émotion et la volonté : la pensée construit notre science, l’émotion révèle nos sentiments, la volonté nous permet de faire nos propres expériences.
L’enfant commence par apprendre. L’adulte se révèle par ses choix. Le parent expérimente sa vision du monde et la transmet à ses enfants.
Les tenants de la science, ceux qui savent déjà tout, peuvent s’avérer comme des persécuteurs pour les victimes qui reçoivent de nouvelles révélations. Mais ceux qui ont développé de l’expérience apparaissent bien souvent comme de véritables sauveurs. Chacun peut tenir successivement ce rôle vis-à-vis des autres.
Les sources de connaissance mises en avant ne sont pas les mêmes selon le bord politique : les écologistes revendiquent une approche scientifique ; la gauche s’appuie davantage sur une révélation des inégalités et des injustices ; la droite met plutôt en valeur l’expérience, ce qui a fait ses preuves.
La figure du chef lui-même reflète ses différentes approches : l’expert se distingue par sa science, son savoir ; le manager agit comme un révélateur des membres de son équipe ; le leader les emmène vers un but et leur fait vivre de nouvelles expériences.
Le gouvernement ouvert s’appuie sur ces trois dimensions : la transparence et sa connaissance partagée, la participation et sa mise en commun de points de vue différents, la collaboration et son expérience du travail d’équipe.
Le ton ou le registre employé pour parler de science est plutôt cérébral. Celui de la révélation est plus sensible. Il touche le cœur de son auditeur. Lors ce que l’on parle d’expérience on emploie un ton verbo-moteur plus convaincant.
Dans l’ancienne alliance biblique, Noé connaît le devenir proche de la création et s’y prépare, Moïse obtient la révélation de la loi divine et Abraham fait l’expérience de la foi.
Les types de chrétiens reflètent cette triple approche : les libéraux mettent en avant l’omni-science de Dieu le Père, les évangéliques s’attachent plus particulièrement à la révélation de son Fils Jésus-Christ et les charismatiques font spécialement l’expérience de son Saint-Esprit.
Cela pourrait être la devise des chrétiens : remettre son sort à l’Eternel - Dieu sait toute chose - mettre en Lui sa confiance - Il se révèle à moi - et agir - faire l’expérience de ce que la foi peut produire.
Mais cela peut être aussi à l’origine des grandes hérésies : toutes les croyances se valent, Dieu sait faire la part des choses (synchrétisme) ; au contraire une seule forme de révélation est valable et doit être imposée aux autres (dogmatisme) ; ou encore seule l’expérience faite par chacun compte (spiritualisme).
Les trois sources de connaissance sont aussi les principales sources de l’orgueil : un excès de science peut nous conduire à nous croire suffisamment rempli de sagesse ; la révélation peut nous donner de la puissance ; l’expérience nous procure la richesse. Sagesse, puissance et richesse peuvent nous corrompre et nous faire croire au-dessus des autres.
Ceci dit, nous devons aspirer à ces dons les meilleurs. L’apôtre ou l’évangéliste nous amène à la foi, il nous gagne à la vision chrétienne du monde, qui est la vraie sagesse. Le prophète révèle la parole et la volonté de Dieu pour nous, confirmée par notre propre révélation. Le docteur nous enseigne à mener une vie sainte, sanctifiée pour être en bonne santé et prospère à tous points de vue.
L’entreprise intelligente procède de la même manière : elle développe sa vision propre par la gestion des connaissances (knowledge management), elle révèle ses choix grâce à l’intelligence collective et expérimente au quotidien les nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Les grands réseaux sociaux nous y aident directement : Twitter permet de s’informer de manière transparente et développer ses connaissances, Facebook de partager et échanger avec sa communauté, LinkedIn de réseauter, faire valoir son expérience et développer ses affaires.

Les 3 sources de connaissance sur notre monde : science, révélation et expérience


La science permet de comprendre intellectuellement notre monde.
La révélation nous est communiquée, elle doit être reçue.
L’expérience vient de la mise en pratique.
Ces sources de connaissance correspondent aux trois principales formes d’intelligence :
l’intelligence intellectuelle trouve son application dans la science.
L’intelligence relationnelle s’exprime par la capacité à comprendre l’autre, à entendre sa parole.
L’intelligence pratique ou créative développe des solutions par l’expérience.
La science parvient à établir des schémas de compréhension du monde. Elle est plus visuelle.
La révélation est davantage de l’ordre du discours, de la mémoire, des histoires qu’on raconte. Elle est plus auditive.
Quant à l’expérience elle se rapporte plutôt à nos souvenirs et à notre perception de la position ou des mouvements des différentes parties de notre corps. Elle est kinesthésique.
La science s’intéresse d’abord aux réalités matérielles qui nous entourent.
La révélation nous informe et nous communique une énergie. Elle est d’ordre passionnel.
Au-delà des passions, l’expérience développe des valeurs d’ordre plus spirituel.
Ces trois sources de connaissance, nous donnent trois façons de percevoir la perfection,
ce qui est beau, bon et bien. La beauté de la création ; la bonté de la parole ; le bien de la solution.
La science nous est transmise. Elle est un héritage construit de longue date. C’est notre passé.
La révélation est pour aujourd’hui. C’est l’éclat de lumière qui jaillit soudain. C’est notre présent. L’expérience est un potentiel qui nous permet de faire face à notre avenir. C’est notre futur.
Science, révélation et expérience nous permettent d’explorer chacune l’une des trois dimensions de l’espace-temps. La science explore l’Univers. La révélation est une forme de la Conscience. L’expérience est un morceau de la grande Histoire.
Science, révélation et expérience ont été bouleversé chacun par les grands événements de notre époque récente : le nouveau monde Internet révolutionne notre façon de connaître le monde ; la chute du mur de Berlin a vu s’effondrer sa représentation bipolaire, Est contre Ouest ; notre nouveau modèle de développement durable offre une alternative à expérimenter pratiquement par un nouveau mode de vie.
La science s’intéresse à des objets d’étude et cherche l’objectivité. La révélation s’adresse plus à des sujets. Elle est subjective. L’expérience s’acquiert par l’action, le verbe.
La science cherche à comprendre la forme et les propriétés des choses. La révélation décèle des entités et leur statut. L’expérience s’attache davantage à leur fonction et à leurs relations.
La science établit des thèses. Les docteurs commencent d’ailleurs par élaborer et soutenir leur thèse.
La révélation procède davantage de l’antithèse. Elle vient briser ou révéler autrement ce que l’on croyait savoir.
L’expérience effectue une certaine synthèse. Elle permet de concilier la théorie et un environnement donné, vérifier ce qui fonctionne le mieux dans telles ou telles conditions.
La science construit une représentation, comme un squelette de notre univers. La révélation vient l’irriguer, mettre de la chair autour. Elle fait vivre cette représentation, la nourrir, comme le cœur et son système sanguin vient alimenter chaque cellule de notre corps. L’expérience permet de ressentir et d’impulser les mouvements comme le fait notre système nerveux.
La science concourt directement à notre sécurité. Elle nous familiarise avec notre environnement et permet de le domestiquer. La révélation nous donne une appartenance à une communauté de personnes qui la partagent. L’expérience communique une certaine reconnaissance de la part des autres et une satisfaction pour soi-même.
Science, révélation et expérience sont comme un jeu. La science en indique les règles. Les meilleurs joueurs sont comme une révélation. Chaque partie est une expérience différente.
Les générations successives du web reflètent également ces trois principales sources de connaissance : le web 1.0 et ses liens hypertextes démontre une approche de type scientifique, voire encyclopédique avec Wikipédia ; le web 2.0 personnalisé et les réseaux sociaux permettent davantage à chacun d’exprimer ses différentes compréhensions et ressentis ; le web 3.0 collaboratif et mobile permet de développer de nouvelles expériences avec les objets connectés.
Dans une perspective d’aménagement et de développement durable du territoire, la science contribue directement à la valorisation du cadre de vie, une révélation commune assure la cohésion sociale et l’expérience accumulée concourt au développement de l’économie.
La science commence par dresser des cartes descriptives ou topographiques du territoire. Les cartes statistiques révèlent les phénomènes. Les cartes schématiques reflètent davantage une expérience ou un projet.

La science peut conduire à s’en remettre exclusivement aux lois de la nature. La révélation risque de mettre sur un piédestal le messager, l’intermédiaire qui apporte cette révélation. Le succès peut amener une considération exagérée de sa propre expérience.

mercredi 1 juillet 2015


vendredi 26 décembre 2014

Le développement durable : un projet divin ?

Recueil de pensées sous forme de triptyques parallèles
sur notre monde, notre humanité et notre modèle de développement


  1. sur notre monde
  1. les sources de connaissance : la science, la révélation et l’expérience
  2. les formes d’intelligence : intellectuelle, relationnelle, pratique ou créative
  3. les profils de compréhension : visuel (schémas), auditif (consignes), kinesthésique (expérience)
  4. les niveaux de perception : matériel (la matière), passionnel (énergie-information), spirituel (valeurs)
  5. la perfection : ce qui est beau, bon et bien
  6. le temps : passé, présent et avenir
  7. l’espace-temps : l’Univers, la Conscience, l’Histoire
  8. les grands événements de notre époque : nouveau monde Internet, chute du mur de Berlin, nouveau modèle de développement durable
  9. les couleurs primaires de la lumière (synthèse additive) : le vert, le rouge et le bleu
  10. le courant électrique : continu, alternatif, triphasé
  11. le courant alternatif : terre, phase, neutre
  12. les états de la matière : solide, liquide, gazeuse
  13. les trois premiers éléments : terre, eau, air
  14. le mouvement : position, vitesse, accélération
  15. les grands règnes : minéral, végétal, animal
  16. la phrase : objet, sujet, verbe
  17. les gens et les choses : forme, statut, fonction
  18. le plan-type : thèse, antithèse, synthèse
  19. les systèmes : propriétés, entités, relations
  20. le corps humain : squelette, système cardio-vasculaire, système nerveux
  21. les membres et organes : main, cœur, tête
  22. les maladies : cancers, maladies cardio-vasculaires, maladies mentales
  23. les besoins fondamentaux : sécurité, appartenance, reconnaissance
  24. les remèdes à la frustration : contentement, reconnaissance, joie
  25. le triangle grec : logos, epithumia, erga
  26. le jeu : règles du jeu, joueur, partie
  27. les couverts : cuillère, couteau, fourchette
  28. l’ordinateur : mémoire disque, mémoire vive, microprocesseur
  29. les générations du web : web 1.0 (liens hypertextes), web 2.0 (personnalisation et réseaux sociaux), web 3.0 (internet collaboratif mobile et des objets)
  30. l’aménagement et le développement durable du territoire : valorisation du cadre de vie, recherche de la cohésion sociale, développement de l’économie
  31. l’aménagement : foncier, forme urbaine, financement
  32. la problématique environnementale : urbanisation, biodiversité, énergie
  33. la cartographie : topographique ou descriptive, statistique ou d’analyse, schématique ou de projet
  34. le marketing territorial : offre territoriale, ambassadeurs locaux, choix de localisation
  35. le monde à l’époque de la guerre froide : tiers-monde, bloc soviétique, occident
  36. la ville à trois vitesses : périurbanisation en périphérie, relégation des banlieues, gentrification ou embourgeoisement des centres urbains
  37. le temple juif : parvis, lieu saint, lieu très saint
  38. les faux dieux : la Nature / les astres / les animaux, l’Homme / les hommes, Mamon / l’argent / la force

  1. sur notre humanité
  1. le Dieu des chrétiens : Père, Fils et Saint-Esprit
  2. Dieu pour nous : Père, Sauveur, Seigneur
  3. le nom : prénom, nom de famille, surnom
  4. l’homme : corps, âme et esprit
  5. l’âme : pensée (je pense), émotion (je sens), volonté (je veux)
  6. l’approche psychanalytique : ça, moi et surmoi
  7. le regard psycho-social : objet, ego, alter
  8. l’analyse transactionnelle : enfant, adulte et parent
  9. nos trois principales casquettes : habitant-citoyen, consommateur-usager et actif-entrepreneur
  10. les trois cultures : l’utopie, la résistance et la régulation
  11. l’emballement mimétique : enchaînement des rôles de persécuteur, victime et sauveur
  12. les trois problèmes des couples : le sexe, la communication et l’argent
  13. la devise de l’Armée du salut : soupe, savon, salut
  14. la devise de la république française : fraternité, égalité, liberté
  15. les bords politiques : écolo, gauche, droite
  16. les domaines de vie : vie personnelle (famille), vie communautaire (communauté), vie professionnelle (entreprise)
  17. les grands rôles de l’homme : aménageur, animateur-médiateur, développeur
  18. le chef : expert, manager et leader
  19. le gouvernement ouvert : transparence, participation, collaboration
  20. la diplomatie : d’influence, politique, économique
  21. les réunions : information, créativité, négociation
  22. le lancement de réunion : contexte, objectif et méthode, accord et action
  23. ton et registre : cérébral, sensible, verbo-moteur
  24. les ordres de l’ancien régime : clergé, noblesse et tiers-état
  25. l'identité nationale : géographie, histoire, volonté de se distinguer (projet)
  26. les peuples indo-européens : ceux qui prient, ceux qui combattent, ceux qui travaillent
  27. le bureau associatif : président, secrétaire, trésorier
  28. les façons d’être de Dieu : « Je suis » au-dessus de nous, parmi nous, en nous
  29. Jésus : le chemin, la vérité, la vie
  30. le bilan vital : prise de risque, remise en cause, postérité
  31. toutes choses sont : de Lui, par Lui, pour Lui
  32. l’ancienne alliance : l’arc-en-ciel de Noé, la loi de Moïse, la foi d’Abram
  33. les types de chrétiens : libéraux, évangéliques, charismatiques
  34. la devise chrétienne : remets ton sort à l’Eternel, mets en Lui ta confiance et Il agira
  35. les hérésies : syncrétisme, dogmatisme, spiritualisme
  36. les sources d’orgueil : sagesse, puissance, richesse
  37. la trinité occulte : la reine du ciel, l’anti-christ, satan
  38. la devise de l’Eglise : win, build, send
  39. les dons les meilleurs : apôtre, prophète, docteur
  40. l’entreprise intelligente : knowledge management, intelligence collective, technologies de l’information et de la communication
  41. les grands réseaux sociaux : Twitter (information), Facebook (partage), LinkedIn (réseautage)
  42. les actions Facebook : aimer, commenter, partager


  1. sur notre modèle de développement
  1. les piliers du développement durable : environnemental, social, économique
  2. le développement durable : viable, vivable, équitable
  3. les grands processus : entropie, empathie, durabilité
  4. la condition de l’homme moderne : travail, œuvre, action
  5. le progrès : scientifique, artistique, technologique
  6. les technologies : biotechnologies, infotechnologies, écotechnologies
  7. les comportements économiques : rentiers, intermédiaires, entrepreneurs
  8. les conditions du bien-être : amour, justice, abondance
  9. les nœuds de la mutation en cours : foisonnement, ouverture, changement
  10. le cercle vertueux : patience, résistance, espérance
  11. ce qui demeure éternellement : l’amour, la foi et l’espérance
  12. les formes de l’amour : eros, philia, agape
  13. les grandes interpellations ou niveaux d’objectifs : tu dois ! tu as le droit ! (ou tu devrais !) tu peux ! (ou tu pourrais !)
  14. veni, vidi, vici : je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu
  15. l’objectif Smart : spécifique (formulation), mesurable (indicateurs), atteignable ou ambitieux (capacités) et réalisable ou réaliste (moyens)
  16. prendre la parole en public : une bonne disposition, un message qui passe, un discours percutant
  17. l’expression : visuel, vocal, verbal
  18. les grands encouragements : demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira
  19. une scène : un lieu, des personnages, l’action
  20. bien accoucher : oxygénation, relachement, occupation de l’esprit
  21. le processus d’adoption : choisi, adopté, accepté
  22. les grands apprentissages (1) : sevrer, parler, marcher
  23. les grands apprentissages (2) : lire, écrire, compter
  24. l’apprentissage : je vois et je me souviens, j’entends puis j’oublie, je fais et j’apprends
  25. les méthodes pédagogiques : affirmative ou magistrale, interrogative, démonstrative et expérimentale
  26. les étapes d’apprentissage : observation et entraînement, implication dans les activités, développement de l’autonomie
  27. le vouloir et le faire : voir, pouvoir, vouloir
  28. les moteurs de l’action : inspiration, compassion, action
  29. les types de compétence : savoir, savoir-être, savoir-faire
  30. l’aptitude au travail : compétence, cohérence / esprit d’équipe, motivation
  31. le bien-être au travail : plaisir, fierté, satisfaction
  32. entrer dans la joie du Maître : entretenir la flamme, utiliser ses dons, servir les autres
  33. les marges de progrès : innovation, coût, qualité
  34. les critères de performance : innovation, diversification-alliances-internationalisation, lean manufacturing
  35. les contraintes de la gestion de projet : délai, coût, qualité
  36. l’aide à la décision : observation / veille, évaluation, stratégie / prospective
  37. l’activité : observer, commenter, créer
  38. la classification des données avant traitement : volume, variété, vitesse
  39. les missions des agences d’urbanisme : suivre les évolutions urbaines, participer à la définition des politiques publiques, accompagner les projets de développement
  40. l’intelligence économique : veille / collecte, analyse, diffusion
  41. l’intelligence territoriale : une approche systémique du territoire, par la mise en réseau de ses acteurs, pour son développement durable
  42. la métropolisation : exode rural, accès aux services, mondialisation
  43. le haut-débit : infrastructures, services, usages
  44. le triangle fertile de Google : search (moteur de recherche), ads (publicité), apps (applications)
  45. les utilisations de Twitter : veiller, réseauter, développer son expertise
  46. les principales questions : pourquoi ?, comment ?, quoi ?
  47. les grands domaines d’activité : nature, histoire, existence
  48. l’œuvre divine : création, salut, sanctification
  49. les usages de la Loi : ordre, recours à la grâce, sanctification
  50. la foi efficace : croire, dire, faire
  51. les obstacles à la foi efficace : ignorance, accusation, tradition
  52. les temps du culte chrétien : adoration, communion, édification
  53. les moyens d’évangélisation : vie d’église, témoignage personnel, événement
  54. les grands secteurs d’activité : primaire, secondaire, tertiaire
  55. les révolutions industrielles : 1ère révolution industrielle (machines à vapeur), 2ème révolution industrielle (moteur thermique et électricité), 3ème révolution industrielle (numérique)
  56. l’industrie de demain : décentralisée, personnalisante, dé-standardisée
  57. la stratégie Europe 2020 : croissance durable, croissance inclusive, croissance intelligente
  58. l'insuffisance de l'indicateur PIB : insoutenabilité écologique, insatisfaction du bien-être, dissipation de la croissance
  59. le référentiel européen de la ville durable : définir sa stratégie, vérifier l’approche intégrée, suivre l’avancement
  60. les principales sources de devises françaises (2013) : tourisme, vin, aéronautique
  61. les piliers du tourisme : nature, histoire, événements
  62. le véhicule du futur : véhicule propre, véhicule intelligent, véhicule économique
  63. la sous-traitance : source de matière première, production de valeur ajoutée, consommation de la pièce livrée
  64. la police : de proximité, d’investigation, d’intervention
  65. le traitement des maladies : biologique-chimique, social-relationnel, psychologique
  66. la séparation des pouvoirs : législatif, judiciaire, exécutif


Samuel Widmer  Décembre 2014

vendredi 14 novembre 2014


mardi 13 janvier 2009

Pays Montbéliard - le diagnostic

J'ai contribué récemment à ce diagnostic dans le cadre du projet d'agglomération Pays de Montbéliard 2020 :